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Grand Parc

Une manière de dire serait que Je me ballade et que je fais des photos. Pourtant il ne s’agit ni de ballades ni de photos a proprement parler.

La photographie est un processus sur un procédé. Le procédé de révélation de la lumière sur une surface, le processus tient de la vision. Cette dualité invoque la distance et démultiplie les intermédiaires. Il y a aussi à mon sens, un troisième support c’est la mémoire et sa faculté de captation qui s’approprie du témoignage vu comme une expérience cognitive personnelle.

Combien de fois, par exemple, en me remémorant un moment de l’enfance on se souvient en réalité d’une scène photographiée. C’est l’expérience et la vision d’un autre dont on se souvient.

L’expérience que l’on se fait du paysage par la marche charge la mémoire par l’empreinte et les pas gravent ses sillons dans la mémoire. La photo vient renforcer l’impression visuelle et sensorielle, elle témoigne du parcours.

Il y a l’aléatoire du quotidien ou les petites variations du terrain, de la météo, des chemins qui se croisent. On prends un chemin plutôt qu’un autre juste pour faire une expérience nouvelle dans un schéma établi. Garder un fil conducteur mais se permettre des pas de coté.

Le chemin est personnel. Parler du chemin, cheminer, cheminement. Du départ à l’arrivée, revenir sur ses pas mais observer des choses nouvelles, se retourner pour mieux apprécier le paysage. Etre à l’affut de détails que nous aurions pu rater. C’est l’élément de surprise qui anime le geste et donne une direction. Comme en peinture les touches du pinceau s’apparentent aux pas d’une marche.